Quoi de plus exaltant, quoi de plus merveilleux Que d'entendre l'écho de tous nos mots d'amour ! Quoi de plus déplaisant que ce dédain odieux Qui pourrit les soirées et gangrène les jours !
Je ne vis plus, si ce n'est par ta vie ; Tout mon esprit a passé par mon cœur ; Je n'écris rien, ô ma céleste amie, Que n'ait dicté notre commun bonheur ;
Je t’embrasse aujourd’hui Pour demain pour la vie Pour les jours à venir Et ceux qui vont mourir Pour ceux qui, trépassés, Hantent l’éternité, Pour tous ceux qui nous guettent